Les rois du graffiti new-yorkais réinterprètent le plan de métro de leur ville. En souvenir de l'époque où ils cartonnaient les trains.
Cope2 s'auto-proclame "True legend" et propose deux lettrages (un wildstyle, un bubble) qu'on lui connait bien.
Indie184 et son style si reconnaissable, dont les 'i' en forme de coeur et les éclairs dans le 'd' et le 'e'. Indie fait partie du crew créé par son mari Cope2, les Kings Destroys et les représente en signant "Kweenz Destroy" (devenu le nom d'une marque de vêtements depuis). Cope et Indie étaient à Paris en novembre dernier pour une exposition commune. Si vous avez manqué notre article, c'est le moment de vous rattraper.
StayHigh149 et son fameux détournement du personnage du générique de la série télévisé "Le saint", fumant un joint. Sans parler de sa manière d'écrire les chiffres: on pourrait reconnaitre un tag de StayHigh rien qu'en voyant un "149".
T-Kid, "The nasty"! Si vous ne connaissez pas le personnage, c'est que vous n'avez pas vu l'interview vidéo que nous avons réalisé l'année dernière.
LE pionner du tag à New-York? Si ce n'est pas le seul, c'est l'un des plus connu. Sans doute que cet article du New York Times de juillet 1971 qui présente le jeune coursier de 17 ans n'y est pas pour rien. StayHigh et T-Kid citent Taki183 comme l'un de ceux qui leur ont donné envie de se mettre au graffiti. Quand Cope2 et Indie reprennent le flambeau au début des années 80, il ne reste déjà plus beaucoup de ses traces dans le métro new-yorkais. Son style est par dessus tout représentatif des tags des années 70.
D'autres plans de NYC revisités sur le site de la galerie Mathgoth




























YOUR COMMENTS
1il est décevant de voir à quel point certains artistes de cette liste critique le système des galeries , le système artistique d'aujourd'hui etc ... et en contre partie font des oeuvres ultra commerciales comme celle ci . le concept de l'oeuvre n'est pas mauvais , mais le manque d'approfondissement est récurent .
quand on sait que ces oeuvres vont être vendu quelques milliers d'euros , si ce n'est pas plus .
en conclusion, il est vraiment triste de voir des artistes ne pas profiter des centaines d'opportunité artistique qu'on leur propose et de stagner dans leur évolution artistique et de se reposer sur les lauriers du $ . alors que des milliers de véritables artistes rêverait d'avoir tant le matériel que les supports ou les galeries pour exposer un travail bien plus recherchés parfois .
rare sont ceux qui gardent la tête froide une fois arrivé en haut .